Jonathan Chazkal-6

JONATHAN CHAZKAL

Diplômes

Licencié en droit – Vrije Universiteit Brussel (2004)

Barreaux

Membre du Barreau de Bruxelles

Membre du Barreau d’Anvers

Membre du Barreau de Luxembourg

Membre du Barreau de Tel Aviv

Langues

Français, anglais, néerlandais, hébreu

Deux disciplines indissociables

Jonathan Chazkal rejoint l’Association Afschrift en 2008 après plusieurs expériences professionnelles, dont une année en Israël pour passer l’examen du barreau de Tel-Aviv. Intéressé au départ par le droit des sociétés, il bifurque peu à peu vers le droit fiscal. Une évolution qu’il juge naturelle. « Ces deux disciplines sont indissociables: vous ne pouvez pas faire du droit des sociétés sans connaître la fiscalité relative aux sociétés. Dès que j’ai commencé à m’occuper de dossiers de sociétés, je me suis retrouvé à également traiter de leurs aspects fiscaux, et j’ai constaté que cette matière me plaisait de plus en plus. De fil en aiguille, j’en suis venu à m’intéresser à l’impôt des personnes physiques, puis à tout ce qui a trait à la fiscalité. Mais mon bagage de droit des sociétés continue à me servir, notamment lorsqu’il est question de cession d’actions d’une société, car les aspects fiscaux de la cession sont loin d’être le seul élément important lors de la rédaction d’une convention de cession. »

Franchise indispensable

Jonathan Chazkal s’est également investi dans l’activité de l’Association Afschrift à Anvers et au Luxembourg. « Etant néerlandophone, il était logique que je m’implique dans notre cabinet à Anvers, d’autant que nous y avons de plus en plus de clients. Je suis également impliqué depuis le début dans notre bureau luxembourgeois, et je partage donc mon temps entre les trois villes. » Quel que soit le lieu, Maître Chazkal défend et conseille ses clients avec la même passion, qu’il s’agisse de droit des sociétés, de droit pénal financier ou de droit fiscal. « Le rôle d’un avocat, c’est avant tout d’assister son client. Cela implique d’être franc avec lui dès le début. Je ne donne jamais de faux espoirs, notamment lorsque nous discutons de l’opportunité d’introduire une réclamation. Il faut être réaliste sur les chances de succès. En général, si notre client a plus 50% de chances d’obtenir gain de cause, nous lui conseillerons de contester l’impôt. Mais nous lui expliquons aussi comment va se dérouler la procédure, combien de temps elle peut durer, quels sont les risques, quels sont les frais qui y sont liés: il est important que le client sache dès le début à quoi s’attendre, histoire de pouvoir décider en connaissance de cause. »

Une expérience indispensable

Bien qu’il prenne actuellement en charge plus de litiges, Jonathan Chazkal continue néanmoins également ses activités de conseil. Il considère d’ailleurs que ces deux activités sont intimement liées. « Lorsque les procédures touchent à l’interprétation de la législation fiscale, le raisonnement qui mène à la rédaction des conclusions est très proche de ce qui se passe lorsque je prépare un conseil pour un client. De plus, lorsque le juge rend sa décision, cela nous permet de confirmer notre interprétation du droit, ce qui nourrit et enrichit notre activité de conseil. »